(Sssss)Snake Pass(sssssss)

 

Bébé du studio Sumo Digital, et paru sur l’ensemble des consoles et sur PC, le jeu serpentant et tortillant que mon meilleur ami m’a présenté sur Switch m’aura bien plu ; le concept du plateformer sans saut est quelque chose de nouveau et c’est un concept que je n’aurai plus cru possible de nos jours. Le jeu démarre dans une position d’équilibre, un serpent lové en escargot attend sagement que vous commenciez à lui donner vos instructions. Il est accompagné d’un mignon petit oiseau qui pourra l’aider en soulevant sa queue lors des passages les plus difficiles. Le principe est rigolo car il s’agit de se déplacer le long du sol en serpentant de gauche à droite afin de conserver de l’inertie car en ligne droite le reptile aura tôt fait de s’arrêter. Ensuite afin de gagner de la hauteur il s’agira de s’enrouler autour des éléments du décor en continuant à louvoyer en rythme. Une belle réalisation autant graphique que dans l’animation de notre avatar confère un beau cachet au titre, en plus de ses musiques sympathiques, qui rappellent des sonorités tropicales dans ses premiers niveaux tout du moins. Le petit plus du jeu c’est de proposer un triple challenge de collecte d’éléments. Tout d’abord la collecte des 3 joyaux qui serviront à déverrouiller l’accès au niveau suivant sera plutôt aisée, puis à un niveau de difficulté supérieure la récupération de 20 bulles demandera plus d’adresse et de recherche, et enfin la chasse aux 5 pièces dorées exigera une exploitation totale des éléments de gameplay. Dans sa logique de construction, cela me rappelle l’architecture de complétion des niveaux des Donkey Kong de Retro Studios (niveau, pièces et lettres Kong).

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Swim Out, jeu mosellan :)

Jeu indé réalisé par un couple d’ingénieurs français sous le nom du studio Lozange Labs, Swim Out pointe le bout de son bonnet de bain sur divers supports, allant du mobile au PC. Vous aussi vous avez envie de vous sauver lorsque vous voyez des piscines bondées de personnes et de bazar mais, par contre, vous aimez les jeux de réflexion au tour par tour ? J’ai un petit jeu sympa à vous proposer.

Conditions de test : Ce test a été réalisé sur PC via une version Steam.

You shall (not) swim !!

Le principe de Swim Out est de s’échapper d’une piscine sans se noyer. C’est-à-dire qu’on incarne un nageur coiffé d’un bonnet bleu qui doit chercher à atteindre l’échelle du bassin. Ce dernier revêt l’aspect d’un damier et nos déplacements se font de cases en cases ; le but étant de ne pas heurter un autre nageur sur son chemin. Concrètement, le jeu se déroule au tour par tour, de la même manière qu’un Advance Wars ou un Lara Croft Go. Ce qui va demander beaucoup d’observation et de minutie afin de s’en sortir, car les déplacements adverses ne se découvrent qu’au fur et à mesure des diverses tentatives, à la façon d’un die ‘n retry. En outre, sur certains niveaux plus longs composés de plusieurs piscines, le système de checkpoint est conçu de manière à faire respawn de bassins en bassins, ce qui peut se révéler assez frustrant.
La courbe de difficulté est assez ardue, surtout pour qui aimerait se lancer dans la complétion à 100% du jeu. Ce qui tentera certains d’utiliser la fonction de choix-libre des niveaux. De nombreux objectifs annexes à chaque niveau sont présents, ceux-ci sont matérialisés certes par des petits points blancs supplémentaires sur l’écran de sélection des niveaux, mais il est parfois difficile de comprendre en quoi ils consistent justement à cause de ce choix de présentation. Cela passe par la collecte d’étoiles bonus, par le fait de compléter le niveau en un nombre record de coups ou alors dans la non-utilisation de tel objet pour sortir d’un bassin.
Au niveau des contrôles le jeu laisse le choix entre le clavier ou la souris, j’ai personnellement préféré l’utilisation des touches par rapport aux clics. Ce n’est pas tant les contrôles que les déplacements qui peuvent parfois un peu perturber. En effet certains objets collectés modifient la façon dont on se déplace : au lieu de se déplacer du centre d’une case vers une autre, la nage se fait alors le long d’une arête.
La réalisation du soft est sobre mais très propre, comme s’il désirait évoquer plus que montrer. Des graphismes 2D colorés, peu d’animations, et un très chouette sound-design permettent de s’immerger tout en restant bien focalisés sur l’objectif. Un ton à la fois farniente et zen. Côté concentration, ne vous en faites pas le soft ne fera rien pour vous perturber et vous laissera mûrir votre stratégie aussi longtemps qu’il le faudra (pas de timer stressant à l’horizon).

Swim-Out-android-resim4

Conclusion : « Bonne pêche »
Swim Out
se révèle plaisant à jouer. Conseillé pour les fans de productions indépendantes et de puzzle-game exigeants, le soft leur fera passer d’agréables moments grâce à une excellente durée de vie et un gameplay qui sait se renouveler sur la longueur. Il faudra cependant composer avec des objectifs secondaires pas toujours très bien définis et une difficulté en dents de scie assez rebutante par instants. Un jeu plus que recommandable au demeurant.

 

Pyre par Supergiant Games

La semaine passée est sorti Pyre, le nouveau Bébé des Papas de Bastion et Transistor.

Le soft s’apparente à du versus fighting, où deux équipes de 3 personnages chacune s’affrontent afin de réduire à zéro les point de vie du Coeur adverse.

L’ambiance et le technopolis sont à nouveau plus proches de l’univers de Bastion aka mythologie, moyen-âge et magie se mêlant pêle-mêle afin de donner au titre un cachet proche de la légende.

Enfin, comme à son accoutumée, le studio a mis en place une narration développée ainsi qu’un système de crafting RPG avec arbre de talents, permettant à chaque joueur de trouver une composition de co-équipiers qui lui convient, tout en permettant de recommencer plusieurs fois le soft en explorant de nouvelles possibilités.

Côté animation et dynamisme, le soft n’a rien à envier à ses deux grand frère ; proche du MOBA et du rugby, les matchs se révèlent passionnants : sauts, attaques, passes, lancers, sprints… manipuler l’orbe est un vrai plaisir et la prise en main demande peu de temps d’adaptation (à la manière d’un Overwatch).

Enfin, mention spéciale au narrateur, qui comme à chaque fois chez Supergiant Games, fait des merveilles, sa voix et le timbre qu’il lui prête confère au soft tout son cachet ritualistique.

En guise de conclusion douce aux oreilles, voici ci-après, le lien internet vers la bande son fournie par le Développeur lui-même via leur compte Youtube :
https://www.youtube.com/watch?v=uH3Aoj1nw58

Le soft est disponible via le site du développeur au prix de 20 euros.

Battlefield 3 SANS HUD Immersion Totale

Voici une vidéo que j’ai réalisée vous expliquant comment jouer sans HUD à Battlefield 3 ; il faut en fait ouvrir la console lorsque l’on est en jeu en appuyant sur « ² » puis taper « UI.DrawEnable 0 » pour désactiver toutes les aides visuelles du jeu (aussi appelé « HUD ») ; ensuite tapez « UI.DrawEnable 1 » pour réactiver le HUD.

 

Battlefield 4 – Enfin… !!! ♥♥♥

Je viens de finir de télécharger la démo de Battlefield 4 et là surprise : vous bénéficiez d’une réduction de 75% sur le jeu de base ; soit 5 euros seulement !! J’ai saisi cette opportunité marketing TRES intéressante et je suis tombé sous le charme de ce BF4 alias BF3 2.0 : campagne et multi au Top !!

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TIMEframe, jeu découvert grâce à un ami

TIMEframe fait partie de ces jeux contemplatifs et immersifs développé en partie par Tyler et Owen Spacer ; il me rappelle d’autres jeux en vue subjective, tels The Witness ou Antichamber.

Ci-dessous quelques liens afin d’en apprendre plus et éventuellement se le procurer :

http://www.freeindiegam.es/2013/10/timeframe-tyler-owen-clark-aboud-alex-senechal/

http://store.steampowered.com/app/340270/TIMEframe/

https://www.humblebundle.com/store/timeframe

Egalment quelques screenshots :

Et enfin un lien vers une vidéo de gameplay publiée sur ma chaîne Youtube :

 

 

 

Ma vision du jeu Terran à StarCraft II

La synergie entre les SCVs, les MULEs, les Unités Bio et Mecha et enfin les Bâtiments

est pour moi la clé du jeu Terran à StarCraft II 

 

Il ne faut pas oublier les techniques spéciales (capacités et upgrades d’attaque et de défense).

Toutes ces composantes doivent être utilisées ensemble.

Enfin, il faut créer des « couches » de défense successives et être capable de séparer son armée en plusieurs groupes de combats défensifs et offensifs simultanément.

 

 

Voici deux vidéos de ma chaîne Youtube illustrant mes propos


en Terran vs Zerg


en Terran vs Protoss

Re-Publication : Mon plus beau souvenir : World of Goo

World of Goo est un jeu de réflexion 2D, sorti en 2008, réalisé par le studio américain « 2D Boy », fondé par deux personnes : Kyle Gabler et Ron Carmel. Kyle Gabler est également à l’origine du site « Experimental Gameplay Project », sur lequel le prototype de World of Goo a vu le jour, alors nommé « Tower of Goo ». A titre personnel, c’est ce jeu qui m’a lancé dans la passion du monde des développeurs indépendants. Au sortir de la génération GameCube et en pleine génération PS3, un peu blasé, un ami m’a fait découvrir ce chef-d’œuvre. Et quel ne fût pas mon enchantement ! Encore aujourd’hui il reste mon indie préféré. Mais pourquoi me direz-vous ? Je vais tenter de vous convaincre.

CONSTRUIRE AVEC DE LA COLLE ET DU GOUDRON

Tout d’abord, le nom du jeu fait référence aux mignons petits personnages que nous allons tenter d’aider, les « Goo ». Ils ont la propriété de se lier les uns aux autres afin de réaliser des constructions, le but du jeu est de les guider vers la sortie, représentée par un tuyau. Chaque niveau démarre dans une position d’équilibre qui vous laisse le temps d’appréhender l’architecture du niveau. Les goos se promènent librement sur la structure construite, et c’est un paramètre très important à prendre en compte car le jeu gère la physique et donc par conséquent le poids. Au fur et à mesure du jeu, nous rencontrerons différentes couleurs de goo, chacune ayant des propriétés uniques, dont voici une petite liste non exhaustive : le noir est le goo de base utilisé pour les constructions, utilisable une seule fois ; le blanc transparent se comporte comme une goutte d’eau et ne peut réaliser que des constructions verticales vers le bas ; le vert est collant et peut être décroché et réemployer à volonté ; le rouge ressemble à une allumette et peut exploser. Il en existe d’autres mais je vous laisse le plaisir de la découverte et de l’expérimentation. Côté prise en main, le jeu est entièrement jouable à la souris ; il suffit d’appuyer sur clic gauche pour sélectionner un goo, puis de maintenir son clic et de bouger la souris pour déplacer notre petit ami ; à noter que des petites imprécisions peuvent survenir lors de la sélection du goo désiré.

C’EST COURT ! EN FAIT NON !!

Le jeu comporte 5 chapitres, la durée de vie du soft est d’environ 5 à 10 heures pour une session en ligne droite ; à la fin de chaque niveau sont résumées différentes statistiques (temps passé, nombre de goos sauvés, nombre de coups employés) et le challenge porte sur l’amélioration de ces aspects afin de satisfaire à l’OCD : Obsessive Completion Distinction (« Critères de Distinction Obsessionnel »). C’est réellement une deuxième facette du jeu qui s’offre à nous, tant il faudra creuser, torturer et user chaque possibilité de gameplay. Au même titre qu’un certain Nihilumbra ^^.

C’EST BEAU À VOIR, C’EST BEAU À ENTENDRE, C’EST BEAU À LIRE !

Le jeu est servi par une direction artistique sublime tant visuelle, sonore que narrative. Les graphismes donnent un aspect cartoon, caricatural et mignon, en formant un mélange de 2D en relief, rappelant le cinéma de Burton. La physique de l’ensemble donne vraiment l’impression de prendre soi-même les boules en main, qui d’ailleurs poussent des petits cris lorsqu’on les saisit, les relâche voire les fait tomber (oups !). Enfin, les musiques donnent un aspect majestueux au titre (non mais écoutez ces chœurs). De plus, cette bande originale est disponible gratuitement, les créateurs du jeu y donnant accès en libre téléchargement à cette adresse : http://kylegabler.com/WorldOfGooSoundtrack/ (écoutez la piste 24, Best of Times !). Le scénario du jeu passe essentiellement par la présence d’un « Peintre des pancartes » qui n’aura cesse de nous faire rire et réfléchir à nos actes. Assez abstraite dans son propos, la narration m’évoque le conte, dans un ton qui se marie à merveille avec les graphismes du jeu entre imaginaire et réel.

Y A PLUS QU’À !

Pour tirer une synthèse succincte, World of Goo est un jeu de réflexion qui propose un réel divertissement, un vrai challenge mais aussi et surtout une expérience vidéoludique prenante, savoureuse et sincère. Accessible et accueillant, il vous fera passer de très bons moments, et qui sait, peut-être y rejouerez-vous encore de longues années, tout comme moi ;). Pour couronner le tout, une démo du jeu est disponible sur le site de 2D Boy, qui permet de jouer l’intégralité du premier chapitre http://2dboy.com/games.php ; ce qui vous permettra de vous faire une première opinion sur cette perle attachante, collante au cœur.

Goo-ement vôtre, votre ami le Peintre de Review.

FICHE DU JEU

Nom du jeu : World of Goo
Nom du développeur : 2D BOY
Genre : Réflexion
Supports : PC, Wii, Android, Blackberry, iPad, iPhone, iPod Touch ; démos pour Windows, Mac, Linux
Une description rapide : Construisez avec les goo pour les guider vers la sortie
Date de sortie : Octobre 2008
Prix : 20 euros sur le site des développeurs
Ressentir plutôt que jouer

PS : un grand merci à At0mium, car c’est sur son site https://www.indiemag.fr/ que j’avais initialement publié ce test. Visitez sa page de toute urgence, c’est le Graal de la source française d’informations sur les jeux indépendants.