Pyre par Supergiant Games

La semaine passée est sorti Pyre, le nouveau Bébé des Papas de Bastion et Transistor.

Le soft s’apparente à du versus fighting, où deux équipes de 3 personnages chacune s’affrontent afin de réduire à zéro les point de vie du Coeur adverse.

L’ambiance et le technopolis sont à nouveau plus proches de l’univers de Bastion aka mythologie, moyen-âge et magie se mêlant pêle-mêle afin de donner au titre un cachet proche de la légende.

Enfin, comme à son accoutumée, le studio a mis en place une narration développée ainsi qu’un système de crafting RPG avec arbre de talents, permettant à chaque joueur de trouver une composition de co-équipiers qui lui convient, tout en permettant de recommencer plusieurs fois le soft en explorant de nouvelles possibilités.

Côté animation et dynamisme, le soft n’a rien à envier à ses deux grand frère ; proche du MOBA et du rugby, les matchs se révèlent passionnants : sauts, attaques, passes, lancers, sprints… manipuler l’orbe est un vrai plaisir et la prise en main demande peu de temps d’adaptation (à la manière d’un Overwatch).

Enfin, mention spéciale au narrateur, qui comme à chaque fois chez Supergiant Games, fait des merveilles, sa voix et le timbre qu’il lui prête confère au soft tout son cachet ritualistique.

En guise de conclusion douce aux oreilles, voici ci-après, le lien internet vers la bande son fournie par le Développeur lui-même via leur compte Youtube :
https://www.youtube.com/watch?v=uH3Aoj1nw58

Le soft est disponible via le site du développeur au prix de 20 euros.

Interview de MilanoHope-Streameuse Mosellane d’Overwatch

Bonjour MilanoHope, je suis très heureux d’interviewer une confrère, car nous sommes tout deux Mosellans:) Notre interview sera lisible sur mon blog amateur https://culturejvetjapon.wordpress.com/ Si tu es prête commençons sans plus attendre notre discussion:)

 

1/ Tout d’abord, commençons par le commencement ^^ Es-tu originaire de Metz et quel est ton âge ? Depuis quand joues-tu aux jeux vidéo ? Avec quels jeux as-tu commencé ?

Hello Shorf ! :p
Je suis originaire du Luxembourg, mais suis arrivée sur Metz il y a maintenant de ça 4ans pour mes études. Aujourd’hui j’habite non loin, aux alentours !
J’ai 23 ans, et je joue aux jeux vidéo depuis toute petite ! J’ai commencé sur Super Nintendo avec des classiques comme
Zelda – A Link to the Past ou bien Tekken II. Mais j’ai rapidement changé de console pour passer sur PC, sur lequel j’ai joué plus de 8ans à WoW !

2/ Comment as-tu découvert Overwatch ? Es-tu tombée sous le charme immédiatement ?

Tout d’abord il faut savoir que je suis une grande fan des jeux Blizzard. J’ai attendu avec impatience Overwatch depuis son annonce officielle ! Et j’ai eu la chance d’avoir accès à la toute première phase de bêta, et j’ai direct accroché ! J’ai su que c’était MON jeu, le jeu sur lequel j’allais encore plus m’investir !

3/ Etais-tu sponsorisée dès le départ ? Ou alors as-tu fait ton petit bonhomme de chemin ? Car tu es maintenant reconnue à la fois par twitch, ESL et O’Gaming TV, ce qui n’est vraiment pas rien ! Bravo:)

Je dois t’avouer que les choses ont été assez vite !
J’ai fait quelques mois de stream avant d’être contactée par une agence marketing appelée « MVP ». Celle-ci a tout de suite voulu me prendre sous son aile, et aujourd’hui j’avance avec et c’est notamment grâce à elle que j’ai la chance de travailler avec des grands noms de l’e-sport tel que ESL ou encore O’Gaming !

4/ Quels personnages d’Overwatch aimes-tu jouer ? Je suis fan de Junkrat perso 😛

Je n’ai pas vraiment de personnage ou de rôle préféré. Je marche plutôt par période !
A la bêta et saison 1 j’ai directement commencé la compétition, j’ai choisi le rôle principal de heal (lucio, mercy, zen). Aujourd’hui je m’éclate beaucoup plus avec des dps hitscan tel que Soldier/Mccree ou bien même du flank avec une Tracer !

5/ Es-tu dans une équipe ? Je me souviens qu’on avait fait des game viewers ensemble, c’était très fun avec un excellent esprit d’équipe:)

Aujourd’hui j’ai décidé d’arrêter la compétition principalement par manque de temps !
J’ai choisi de m’investir dans le monde de l’esport en tant qu’influenceuse, j’ai donc décidé d’ouvrir mon entreprise « Milanohope » et mine de rien ça prend énormément de temps !
Mais la compétition me manque, ça reste dans un coin de ma tête !

6/ Revenons-en à tes activités de streameuse, quels sont tes prochains projets afin de continuer à développer ces liens précieux avec ta communauté:) Bravo pour ton serveur discord au passage.

Mon principal objectif à l’heure actuelle est de donner un nouveau coup de souffle à la communauté française Overwatch ! Je trouve que celle-ci est un peu mise de côté aux profits des joueurs et tournois professionnels. J’ai envie de changer ça et de faire pleinement participer cette communauté aux évènements Overwatch !

7/ Souhaites-tu diversifier les jeux que tu streames à l’avenir ? Peut-être te spécialiser Blizzard Games ou alors FPS en général ?

Aujourd’hui, je ne vois que par Overwatch !
Maintenant il m’arrive parfois d’avoir besoin de changer un peu d’air et de switch sur du Heroes of the Storm (jeu sur lequel j’étais semi-pro) ou bien encore du H1z1 ou du GTA RP. Encore une fois tout dépend de la période, je fonctionne avec le cœur et l’envie !

8/ Quels sont tes meilleurs souvenirs de gameuse et de streameuse ? Que t’as apporté humainement le fait de diffuser tes parties en ligne ?

Mes meilleures souvenirs.. mh.. je dirais lorsque je suis monté à Paris pour participer au lancement du jeu Overwatch par Blizzard ! J’ai d’ailleurs pu jouer sur scène en compagnie de grands youtubeurs comme Squeezie et Cyprien ou bien rencontrer des influenceurs tel que Alphacast. Un grand moment !
Un autre souvenir marquant serait la GA 2017 à Poitiers, où j’ai pu faire connaissance avec beaucoup de personnes de ma communauté, et c’était franchement top de pouvoir rencontrer en dehors du streaming des amis qui te soutiennent et te suivent très régulièrement !

9/ Je te laisse le mot de la fin, profites-en pour dire ce que tu désires à tes fans, ou toutes les personnes à qui tu tiens:) Et bien sûr, n’hésite pas à citer les liens utiles sous lesquels nous pouvons suivre tes actualités:) (Twitter, Facebook, Youtube, Instagram…)

Les premiers mots qui me viennent à l’esprit sont tout simplement merci, un énorme merci à ma communauté car si aujourd’hui je peux exercer ma passion c’est grâce à elle ! De prochains projets vont bientôt voir le jour et j’ai hâte de pouvoir partager ceci avec vous !

Egalement merci à toi Shorf pour le temps que tu me consacres et pour ton travail !
A très vite ! 

Mes réseaux :
Twitch : https://www.twitch.tv/esl_milanohope
Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC27r-HZmJtQDpVZVwqX900g
Twitter : https://twitter.com/MilanoHope
Facebook : https://www.facebook.com/MilanoHopes
Discord : https://discord.gg/kFzcb7P

 

 

Merci beaucoup pour le temps que tu m’as accordé, je te souhaite une pleine réussite, et si tu as besoin d’aide pour la rédaction de quelque article que cela soit, n’hésite pas à te tourner vers moi, ce sera un honneur !

Propos recueillis par Lucien « ShorF » WETTA-SELL, le 11 juillet 2017

Interview de LES Lorraine E-Sport

Bonjour Lorraine E-Sport,

je suis Lucien „ShorF“ WETTA-SELL, notre interview sera lisible sur mon blog amateur https://culturejvetjapon.wordpress.com/

J‘ai découvert votre activité via plusieurs sources : tout d‘abord grâce à des amis, ensuite pendant la convention Metz Torii, et enfin lors de ma lecture d‘un article du Républicain Lorrain ce dimanche 25 juin 2017.

Je désirais vous interviewer afin de mieux découvrir votre actualité et vos activités ; si vous êtes prêts, allons-y 🙂

 

1/ Lorraine E-Sport, c‘est une entreprise ou une association ? Pouvez-vous nous présenter la structure ? Date de création, nombre de personnes impliquées, objectif initial ?

Lorraine E-Sport est une association qui fut créée en mai 2013 par un groupe d’amis désirant organiser des compétitions sur League of Legends et promouvoir le sport électronique dans la région Lorraine.
Durant les premiers mois de son existence, l’équipe a surtout organisé des viewing parties dans des bars de Metz et de Nancy. Au fil du temps, de nouveaux membres sont arrivés et ont apporté leur expertise sur d’autres jeux, ce qui nous a permis de nous diverisifier !

Concernant les tournois, nous en organisons online comme en LAN, en essayant de privilégier les tournois physiques, afin de pousser les joueurs à se rencontrer IRL, nous soutenons l’idée que le jeu vidéo est un vecteur d’intéraction sociale surpuissant, surtout en temps de compétition !
Quatre ans plus tard, le staff compte environ 25 membres actifs et nous projetons de dépasser les frontières de la Lorraine pour nos futures activités !

 
2/ Quels sont les événements auxquels vous avez pu prendre part, autant en tant que participants, qu‘en tant qu‘organisateurs ?

Ouhlà, prenons les plus récents, parce que sinon on en a pour la nuit !
Rien que depuis 2016, nous avons participé à la dernière mouture d’Étudiant dans ma Ville à Metz, avec un tournoi Hearthstone ouvert aux étudiants de l’UL. Nous avons aussi participé aux deux premières éditions du festival de la jeunesse Canap depuis 2016.
En fin d’année dernière, nous avons organisé deux tournois au bar e-sport The Achievement à Nancy, l’un sur Hearhtstone et le second sur Overwatch.
Toujours à Nancy, nous avons monté un tournoi Rocket League à la Médiathèque de la Manufacture en début d‘année.
À cela s’ajoutent quelques tournois online de notre cru, avec en plus le cast du tournoi national annuel LoL en Bib, dont nous sommes les commentateurs „officiels“ et une participations aux dernières éditions des conventions locales : Anim’Est, Senyu et à la première Metz’torii, avec un stand de jeu libre, mais aussi en tant que commentateurs e-sportifs sur LoL et Hearthstone.
Depuis deux ans, nous nous greffons également sur la Guild of Gamers Convention à Terville, où nous streamons/commentons les tournois e-sport. Début 2017, nous avons été invités à faire de même pour le Verdun Joystick Players !

 
3/ Quels sont vos prochains projets ?

Fin septembre, un tournoi inter-filières pour Étudiant Dans Ma Ville 2017, une bonne grosse LAN en coproduction avec Lana France en décembre au Puzzle à Thionville et bien d’autres choses pour 2018 !

Nous sommes aussi en collaboration avec le Projet Jeune Metz Arena pour un événement de belle envergure pour 2018 si tout va bien. Le projet possède déjà une page Facebook pour les intéressés.
En attendant la rentrée, on pense lancer un petit tournoi online sur un FPS très connu.

 

4/ J‘ai vu que vous faisiez partie de France eSports, pouvez-vous nous expliquer le but de ce regroupement d‘acteurs e-sportifs, et votre rôle au sein de celui-ci ?

France eSports, c’est avant tout une plateforme de communication entre différents collèges (joueurs, promoteurs, dont LES fait partie et créateurs-éditeurs de jeux).
Le but de la structure est de promouvoir la discipline e-sportive et faciliter son intégration en tant sport plus traditionnel, c’est-à-dire régi par des règlements officiels, tout en défendant les intérêts de ses membres, en veillant à ce que la législation respecte leurs besoins.

 

5/ Si quelqu‘un veut vous aider, quelles sont les places que vous proposez et comment vous contacter ?

Actuellement, ce qui nous manque, ce sont des commentateurs en plus pour les matchs, surtout sur League of Legends, dont les compétitions durent longtemps et on aimerait parfois que nos casters actuels puissent se reposer pour éviter de finir à l’état liquide à la fin des tournois !
Notre capacité à produire des streams commentés de compétitions est de plus en plus demandée et comme nous avons toujours cherché à développer le côté spectaculaire des tournois, on va avoir besoin de monde très vite !
À part ça, nous sommes ouverts à tous les profils et toutes les compétences peuvent être utiles ! Nous demandons par contre une bonne connaissance du milieu e-sportif, que ce soit en tant que joueur ou spectateur, ainsi qu’une certaine assiduité pour suivre les réunions.

Pour candidater, un formulaire de contact est disponible sur notre site lorraineesport.fr !

 

6/ Quels sont pour vous les jeux phares, en soit, ceux qui incarnent le mieux l‘essence de l‘e-sport ?

Trois caractéristiques sont essentielles pour qu’un jeu ait une chance devenir un titre e-sport fort.
Premièrement, de bonnes possibilités tactiques/stratégiques, en gros une certaine profondeur de jeu afin de produire des situations variées.
Ensuite, une certaine nervosité, sans pour autant oublier de rester lisible, afin d’être intéressant à regarder pour des spectateurs, même non habitués au jeu en question.

Enfin, il lui faut une forme de charisme qui fait que le joueur peut s’approprier le jeu facilement, par exemple avec des personnages qui ne le laissent pas indifférent. À ce niveau-là, les ténors du MOBA et les jeux de combat sont très bons, d’autant plus qui possèdent les deux premières qualités, mais ce cachet particulier peut se retrouver ailleurs.
Dans Counter-Strike, par exemple, la star incontestée, c’est le fusil AWP : c’est le sniper qui tue en un coup, l’une des armes les plus chères du jeu, bref difficile de passer à côté !
Quand on regarde un match de CS en mode spectateur, si un joueur prend l’AWP, on ne verra que lui à l’écran, parce que le jeu se regarde principalement en caméra première personne et aussi parce que l’on aura envie de voir si le joueur va mettre „la foudre“ à ses adversaires !

 

7/ Question qui me tient à coeur : organisez-vous des évènements StarCraft II ? J‘en suis un fan ♥

Nous n’excluons rien concernant Starcraft, en plus le jeu risque de regagner en popularité avec la sortie du remaster du premier épisode. Nous avons de grands fans de la licence chez LES, donc question commentary tout est déjà prévu !

 


8/ Possédez-vous une boutique d‘articles geeks (t-shirts, mugs…) ?

Notre boutiques spreadshirt est actuellement un peu vide. Cela est dû au fait que nous allons renouveler les marchandises proposées d’ici peu, dès que nous aurons annoncé officiellement notre nouveau logo. En attendant, les personnes voulant nous soutenir peuvent toujours adhérer à l’association pour la modique somme de 10 euros par an. Stay tuned !

 

9/ Je vous laisse le mot de la fin pour conclure cet entretien 🙂

À la création de l’association, nous ne nous doutions pas que l’E-Sport en France allait prendre autant d’importance aussi vite et nous en sommes extrêmement contents !
Nous tenons à remercier public et les joueurs sont toujours au top et nous encouragent à proposer des projets toujours plus fous !
Nous remercions également les autres structures qui oeuvrent dans le domaine e-sportif dans la région Lorraine et avec qui nous adorons travailler : Guild of Gamers, Helios Gaming, Lana France, LoL en BiB et les rois du jeu de baston, NTSC !
D’autres partenaires, pas forcément centrés sur le jeu vidéo, nous ont beaucoup aidés, notamment le lycée Loritz de Nancy et le CROUS Lorraine, avec leurs prêts de matériel et évidemment les conventions locales, Anim’Est, Metztorii et Senyu, qui nous accueillent depuis plusieurs années pour certaines !

Un clin d’oeil aussi à Logitech G, qui a fourni en lots plusieurs de nos tournois et enfin merci à toi, ShorF, de t’être intéressé à nous pour une interview !

Nous avons de très beaux projets à venir, pour se tenir au courant, rien de plus simple : il suffit de nous suivre sur notre page Facebook, sur notre twitter @Lorraineesport et sur notre site lorraineesport.fr. De plus, notre serveur Discord est ouvert à tous pour se rencontrer et jouer ensemble chaque soir : discord.gg/lorraineesport !

 

Merci beaucoup pour le temps que vous m‘avez accordé, en vous souhaitant une longue vie et une pleine réussite dans tout vos projets actuels et à venir 🙂

Propos recueillis par Lucien „ShorF“ WETTA-SELL, le dimanche 25 juin 2017

Battlefield 3 SANS HUD Immersion Totale

Voici une vidéo que j’ai réalisée vous expliquant comment jouer sans HUD à Battlefield 3 ; il faut en fait ouvrir la console lorsque l’on est en jeu en appuyant sur « ² » puis taper « UI.DrawEnable 0 » pour désactiver toutes les aides visuelles du jeu (aussi appelé « HUD ») ; ensuite tapez « UI.DrawEnable 1 » pour réactiver le HUD.

 

La Boîte à Copies – Livret Culture JV et Japon

La Boîte à Copies

Il s‘agit de l‘Association Etudiante de la ville de Metz, près de l‘Île du Saulcy, qui s‘est chargée d‘imprimer et de relier mon livret synthèse des articles de mon blog amateur franco-anglais https://culturejvetjapon.wordpress.com/

Je les ai contactés dans un premier temps par téléphone, puis nous avons échangé très simplement par leur site internet et par mails.

La procédure de réalisation d‘un livre est simple : il faut créer un fichier PDF comprenant toutes les pages désirées puis le leur envoyer en ligne, après avoir sélectionné ses options et régler la commande, on peut se fare livrer l‘exemplaire à domicile ou venir le chercher sur place.

Ci-dessous ma présentation du livre en photos et vidéo ainsi que quelques liens et informations utiles afin de les contacter :

La Boîte à Copies
Boutique de Reprographie à Metz, France, Moselle, Lorraine
8 Bis Boulevard Robert Serot, 57000 METZ
Horaires 09h00-19h00
Tél : 03 87 32 12 18
http://www.laboiteacopies.com/

 

Re-Publication : La crise de la quarantaine ?

A l’origine sur
https://carnetsdejeuxsite.wordpress.com/2017/05/05/premier-article-de-blog/

 

Le jeu vidéo moderne traverserait-il une sorte de crise existentielle ? Englué entre ce désir de nouvelles technologies et cet amour du rétro. Depuis quelques années nous célébrons les anniversaires des plus grandes licences, leurs 20, 30 voire 40 ans d’existence. Récemment, la presse remet en lumière des développeurs et journalistes des années 90, à l’occasion de leurs anniversaires des 20, 25 ans. En ce moment, nous pouvons également noter cette gloire du jeu indépendant, hommage à ces jeux au fonctionnement si simple et pur. Etonnement ce média commence même à intéresser les médias (les grands et populaires : TV et magazines) qui désirent tirer profit de cette potentielle manne, car nos chers politiciens ont remarqué que les matchs « de e-sport » attirent en masse les foules (une émission télé-réalité va être diffusée sur TF1 dont l’objectif est de montrer au quotidien l’entraînement de joueurs professionnels en devenir, afin de voir s’ils peuvent se qualifier pour les championnats du monde de League of Legends). Le jeu vidéo n’a également jamais été aussi connecté, que cela soit par les réseaux sociaux (twitter et twitch en tête), le jeu en ligne ou les plateformes d’achat en ligne (Humble Bundle, Steam, U Play, Origin). Il semble que le public s’intéresse désormais à d’autres choses, le jeu vidéo est devenu un produit de consommation à grande échelle, un objet que l’on aime posséder et afficher. Cet amour porté à la customisation et à la collection est aussi présent dans le gameplay des jeux de façon inhérente et totalement assumée, voire même débridée : skins, DLCs, succès, bande-son, bribes de scénario… tout ces éléments collectables traduisent une nouvelle tendance de société. Si l’on observe bien, chaque génération de console marque une nouvelle étape du fonctionnement général de notre société de consommation : il est fascinant de comparer l’évolution des façons de consommer par tranches de 5 années depuis les années 1970 jusque 2020. Le jeu vidéo n’est plus une activité dans laquelle on prend le temps de s’immerger complètement, rapidement lorsque nous sommes bloqués dans un jeu nous cherchons la solution via internet ; ou le jeu devient une activité fragmentée dans le temps, on préfère les sessions de jeu courtes. Et c’est justement cette tendance de fond qui me révolte, le jeu devient un consommable et non plus une expérience à laquelle on accorde du temps. La recherche du plaisir immédiat et sans cesse renouvelé pousse à la création de jeux dont le gameplay devient axé sur des quêtes type Fedex, complètement détachées d’une réelle cohérence de son univers ; l’argument hypocrite de dire au joueur qu’il se crée sa propre expérience et qu’il est libre de faire ce qu’il veut, cache en réalité une paresse des développeurs peu inspirés. On fait croire au joueur qu’il est unique et qu’il est maître de ses actions, mais en réalité il ne fait que jouer le jeu d’une entité éditoriale et marketing qui vise à le faire consommer toujours davantage.

Un paradoxe m’habite cependant, j’ai adoré et je continue d’y consacrer beaucoup de temps, à la nouvelle licence qu’est Overwatch, le nouveau jeu compétitif de Blizzard, et pourtant il incarne en quelques sortes ce qu’est devenu le nouveau jeu moderne de l’hyper-consommation; je le trouve extrêmement bien conçu par rapport à ce qu’il est conçu pour délivrer au joueur : de l’action continue, des batailles en équipes, une grande diversité de personnages pour créer un maximum de synergies. J’ai toujours été plus un joueur de FPS que de RTS ou MOBA, en ce sens j’y ai plus vite trouvé mes marques que dans Starcraft II ou Heroes of the Storm. Mon seul regret est de ne pas avoir pu le pratiquer avec 5 autres amis en même temps, voire même soyons fou avec 11 autres amis.

Au final, après plus d’une 20aine d’années de pratique, si je ne devais retenir que quelques jeux, il resterait surtout des jeux Nintendo et des jeux indépendants : Smash Bros, Metroid, F-Zero, Mario Kart, World of Goo, The Witness, Sword and Sorcery, Starcraft II, Age of Empires II, Battlefield 3.

Interview de Nicolas COURCIER, co-fondateur de la maison d’édition Third Editions

J’ai eu la joie de m’entretenir avec Mr Nicolas COURCIER, l’un des deux co-fondateurs de la Maison d’Edition « Third Editions » qui publie régulièrement des ouvrages jeux vidéo. Ci-dessous notre session de questions-réponses.

1/ Comment est né ce projet ? Vous deviez j’imagine être fan de plusieurs univers jeux vidéo, et deviez manifester l’envie de les faire découvrir au plus grand nombre.

Le projet est né il y a plus de dix ans quand Mehdi et moi (Nicolas) avons monté un fanzine jeux vidéo, sur la région de Toulouse. Nous étions alors de grands fans de jeux, évidemment, mais aussi de gros lecteurs de presse spécialisée. Vu que justement la presse ne marchait pas fort, on s‘est dit qu‘on lancerait une maison d‘édition aussitôt nos études terminées.

2/ Quelles sont les différentes étapes de la conception d’un ouvrage et est-ce-que la conception d’un ouvrage Manga suit le même procédé qu’un ouvrage jeux vidéo ?

La première chose à faire lorsqu‘on écrit un livre sur le jeu vidéo est de rejouer… aux jeux. Il s‘agit d‘une démarche différente du simple divertisement, car il s‘agit ici de prendre des notes et d‘analyser le tout avec du recul. Il s‘agit ensuite de récolter un max d‘infos sur le jeu et ses créateurs (sur le net, dans des livres, ou via des itw) puis organiser un peu le tout 😉

3/ Pour un ouvrage donné, cela représente, en gros, combien d’intervenants ? D’une part au total (relectures incluses) et d’autre part avec le staff régulier (dessinateur, rédacteur, imprimeur…) ?

Au delà de l‘éditeur (notre rôle) et évidemment de l‘auteur, nous travaillons avec un (ou plusieurs) correcteur(s), un maquettiste, un graphiste pour les couvertures, souvent un illustrateur (si on veut une couv bien particulière ou une litho), un imprimeur évidemment. Donc un bon paquet de personnes au final 🙂

4/ Question plus délicate, comme vous le savez, je possède un blog et des idées plein la tête. J’ai deux projets, qui me semblent diamétralement opposés par ailleurs.

Le premier serait de réaliser un exemplaire, à titre personnel uniquement, un livre „recueil“ de l’ensemble de mes articles. Le second serait de réaliser un livre rendant hommage à l’héritage de Dragon Ball vis-à-vis de Naruto. Dans les deux cas, à combien estimeriez-vous le coût total ? Combien d’argent en soi, devrais-je engager afin de mener à bien le projet du recueil et celui de l’ouvrage publiée à plus grande échelle ?

C‘est compliqué de répondre : le coût dépend de très nombreux paramètres : le nombre d‘exemplaires, le format, le type de papier, le nombre de page, le choix du type de couverture (souple, dure), la reliure, etc.

5/ Quelle est votre saga favorite, si bien sûr il n’y en a qu’une. Car j’imagine que des passionnés comme vous, devez aimer tout, absolument tout. Bien que je ne vous cache pas que je semble déceler une petite affinité pour tout ce qui a trait au Rôle Play Japonais (tant Final Fantasy axé RPG que Metal Gear Solid typé action / infiltration / sciences-fictions. Appelons cela du „RPJ au sens large“ si vous le voulez bien ^^).

Je vais parler en mon nom, mais je suis un très gros fan de Metal Gear Solid et Zelda. Mehdi lui est très friand de RPG, et notamment de la saga FF. Mais nous sommes fans de plein d‘autres types de jeu.

6/ Un livre sur Metroid, Mother ou F-Zero, c’est possible dans le futur ? Car ce sont mes 3 sagas Nintendo préférées.

Med est très fan de Metroid donc c‘est très possible 🙂 Mother ou F-Zero, ça me parait un peu plus compliqué. Je ne suis pas certain que ce soient de gros cartons.

7/ Bravo pour votre Podcast „Third Emission“, un vrai „insisde it“ qui permet de s’immerger totalement dans la vie de vos auteurs lors de leur réalisations, un magnifique making-of très vivant.

Vous prévoyez bien de le rendre bi-mensuel voire mensuel ?

L‘émission est prévue pour être mensuelle. Le numéro 2 va d‘ailleurs arriver dans quelques jours. Et il se pourrait qu‘une autre émission débarque prochainement…

8/ Un partenariat avec Tsume Art, la boutique du Nord-Est franco-luxembourgeoise, c’est réalistiquement envisageable ? La qualité de vos ouvrages et la finition incroyable de leur figurine laisse fantasmer sur un projet commun de plus grande envergure : un escape game scénarisé par vos soins, et des costumes conçus par Tsume. Le rêve de geek de trop ? D’autant plus que le salon Metz Torii a fait un carton en Moselle ces week-ends des 13 et 14 mai 2017.

Hahaha, un escape game ? J‘avoue en avoir fait un mais je ne suis pas très connaisseur hélas. Mais pourquoi pas un jour 🙂

9/ Prévoyez-vous de réaliser la synthèse complète de l’ensemble de la saga Final Fantasy ? Actuellement cela semble prometteur pour que cela soit le cas 🙂

On devrait traiter au final de tous les FF, sauf les online, qui sont plus compliqués à traiter, hélas.

10/ Quels sont vos ressentis sur toute cette expérience ? Quelles sont les rencontres les plus belles que vous avez eu la chance de faire ?

L‘aventure Third nous a permis énormément de rencontres, mais cela nous a aussi permis de partir au Japon ou encore de nous rendre à l‘E3. Des rêves de gosses.

11/ Je vous félicite pour votre travail acharné, et je vous laisse ici le mot de la fin, laissez libre cours à votre imagination 🙂

Merci à toi, et pour finir, on espère que nos lecteurs apprécient notre travail et l‘apprécieront encore dans le futur 😉

All the ways to contact me

Bien le bonjour, amis lecteurs et amies lectrices !!

Ce blog est là afin de vous retransmettre mes découvertes vidéoludiques. Je fais tout mon possible pour varier mes activités un maximum : sessions de jeu, interview, conventions…

N’hésitez pas à me laisser un petit mot en-dessous de n’importe quel article, cela me fera toujours plaisir.

Lucien « ShorF » WETTA-SELL
https://twitter.com/shorf213
https://www.facebook.com/culturejvetjapon/
https://www.youtube.com/channel/UClwoQHgwvJXfc4TIRa6bS4Q
https://www.twitch.tv/shorf213
https://www.linkedin.com/in/lucien-wetta-sell-b8152784/
https://discord.gg/y9cjd4
#CultureJVetJapon
#Hyped4E32017

Battlefield 4 – Enfin… !!! ♥♥♥

Je viens de finir de télécharger la démo de Battlefield 4 et là surprise : vous bénéficiez d’une réduction de 75% sur le jeu de base ; soit 5 euros seulement !! J’ai saisi cette opportunité marketing TRES intéressante et je suis tombé sous le charme de ce BF4 alias BF3 2.0 : campagne et multi au Top !!

4

Hyped 4e3 (1)

Bonjour à tous, le « bal de Noël » du Jeu Vidéo a démarré hier soir à 21h00 avec la conférence d’Electronic Arts ; rien de bien passionnant en soi, une conférence au format épuré et délavé. L’information à retenir, entre autres NBA, Madden NFL, FIFA, Need for Speed et Star Wars Battlefront II, c’est notre expérience prochaine avec Anthem

 

 

En espérant sincèrement que le reste des conférences sera plus intéressant, j’attends beaucoup du contre-pied de Nintendo en fait, sa volonté de se démarquer en préparant à l’avance une vidéo puis une série de présentations vidéos de 1h chacune et en proposant au public de s’adonner à ses titres durant la semaine sur des bornes dédiées.

N’oubliez pas que nous pouvons converser ensemble durant l’ensemble de cet E3 2017, soit par ce blog   https://culturejvetjapon.wordpress.com/
ou la page facebook   https://www.facebook.com/culturejvetjapon/
ou le # twitter crée pour l’occasion   #Hyped4E32017

Emission Spéciale « Hyped 4E3 »

A l’occasion de l’E3 2017, je crée mon émission qui couvrira l’event 

 

Hyped 4E3

 

Tout le jour et tout les soirs, articles et séances de débriefings en VOD

 

A l’occasion de l’E3 2017, je crée une émission spéciale qui couvrira l’évènement : Hyped 4E3 ; en plus de mes impressions écrites et orales, venez discuter avec moi sur twitter : #Hyped4E32017

JPO Helios Gaming School le 3-6-17

images

Ce matin je me suis rendu aux portes ouvertes de la section E-sport études de la Helios Gaming School au sein de l’école BPC-ESC de la ville de Freyming-Merlebach.

Passé un magnifique couloir décoré par des extraits d’une exposition d’un photographe ayant réalisé des portraits de mineurs et complétés par des citations sous forme de leçons de vie (notre patrimoine mosellan de part nos mines maintenant fermées), je suis arrivé dans la salle principale d’accueil.

Au sein de celle-ci se trouvait bien sûr Helios Gaming School et son staff, ainsi que les stands de leurs partenaires animés par leur représentants : un partenariat avec une salle de fitness, une banque pour le prêt étudiant et enfin de la pépinière d’entreprises de Freyming-Merlebach.

Après avoir pris quelques premiers renseignements avec une première personne, je me suis rendu au stand de Fitness afin de récupérer quelques brochures après que l’on m’ait présenté leur programme de remise en forme.

Ensuite, rapidement, le premier groupe en visite guidée est revenu dans la salle commune et les organisteurs des Portes Ouvertes ont crée un deuxième groupe de visite.

Dans un premier temps, nous nous sommes installés autour d’une table afin de se faire présenter à la fois le programme que suivront les étudiants, les enjeux de la formation et les attentes de l’équipe pédagogique.

Ensuite, nous nous sommes mis en route afin de réaliser un tour complet du propriétaire.

La section E-sport études bénéficiera dès la rentrée de septembre de locaux très spatieux et confortables. En effet, l’espace de vie est réparti sur trois étages (-1 ; 0 ; +1).

Au sous-sol est dédié l’espace gaming ainsi que la cohabitation avec d’autres entreprises (notamment la Ligue de Football Américain). Une salle de streaming, 4 pièces (1 par jeu) ainsi qu’une salle de débriefing permettent aux étudiants de s’adonner au plaisir du gaming professionnel en devenir.

Au rez-de-chaussée se dérouleront les cours généraux hors spécialité jeux vidéo dispensés par les professeurs à la fois de l’extérieur mais également, et c’est là tout l’intérêt de ce partenariat, par les professeurs de l’école de commerce BPC-ESC. Nous y trouverons du management, de l’entreprenariat, du droit, de la gestion…

Au premier étage se trouve tout l’espace de vie en commun : chambres, cuisine, salon, salle de bain, terrasse.

A noter qu’une vie extra-scolaire est fortement encouragée et même fortement souhaitée, car les séances de sport, l’assiduité, l’entretien des locaux est une directive attendue par l’encadrement de l’école.

Si l’on doit retenir les principaux points évoqué par le Directeur des Etudes, Mr Pierre-Eric BECKER, le premier objectif est de devenir un joueur professionnel. Mais de part ses connexions à des domaines transverses, la formation au coût de 7 500 euros permet de bénéficier d’une réelle chance d’insertion professionnelle dans l’année qui suit l’obtention du diplôme. Deuxièmement, une assiduité ainsi que la capacité à vivre en collectivité est attendue.

„Ce n’est pas un camp de vacances, dans lequel on va dépenser 7 500 euros pour jouer pendant 1 an au PC“ a clairement fait comprendre Mr BECKER dès les premiers instants.

Je vous recommande vivement de contacter l’équipe d’Aux Frontières Du Pixel afin de bénéficier d’explications détaillées.

Je suis fier que notre département de la Moselle soit l’un des précurseurs de la création de la 3e gaming school créée en France.

http://www.heliosgamingschool.fr/

https://www.auxfrontieresdupixel.com/tags/helios-gaming

Interview de TKL, caster chez O’Gaming TV

nAvant de commencer cette interview ; je suis Lucien „shorf213“ WETTA-SELL, je te remercie de prendre le temps de répondre à mes questions. Notre interview paraîtra sur mon blog amateur https://culturejvetjapon.wordpress.com/ Sans plus tarder, entrons dans le vif du sujet.

1/ Tu es l’un des plus récents caster d’O’Gaming ; à quelle occasion as-tu pu rejoindre le crew O’Gaming ?

J’ai rejoint ogaming bien avant d’apparaître régulièrement à l’écran avec plein de choses qui allaient de la rédaction au rôle d’observateur en passant par admin de tournoi. Après NationWar 3 où j’avais été admin, Kerri le directeur de la chaîne à l’époque voulait recruter plusieurs personnes et m’a proposé une période d’essai, assez concluante du coup haha.

2/ Quelles études as-tu suivi ? Ont-elles un rapport avec ce métier ?

J’ai suivit des études de comptabilités et de droit. Donc absolument rien à voir non x)

3/ Quels sont les aspects qui te font le plus kiffer ton taf ??

Le jeu et mes collègues je pense. J’adore Starcraft, j’y joue beaucoup (trop ?), j’aime en regarder, en parler, en caster. Et j’aime beaucoup caster avec mes collègues car on à tous nos petits tricks de cast. l’exemple parfait étant Imre en sociopathe aux analyses tranchantes mais chacun à ses petites spécialité qui font le charmes de nos interaction à la caméra. Et puis bien sûr nos collègues que les gens voient rarement, comme les réals qui sont des gens formidables. Sauf Kosby.

4/ Aimerais-tu te spécialiser sur d’autres jeux ?….

Pourquoi pas ! Quake Champions est en béta assez régulièrement en ce moment et le jeu me hype bien, on verra ce qu’ils en font, j’aime beaucoup smash malheureusement son développement esport est limité pour l’instant en europe. Et sinon bien sûr Warcraft 4 !

5/…. et aimerais-tu devenir un professionnel dans l’animation de contenus jeux vidéo ?

Je pense  déjà en être un. Mais pour moi être professionnel dans une activité, c’est en vivre pleinement. Après j’ai encore beaucoup de chose à apprendre mais peut-être qu’un jour j’en saurais assez pour être un “expert” haha.

6/ Toujours en ce sens, as-tu songé à intégrer des chaînes de télévision qui diffusent des programmes e-sportifs ?

Pas vraiment non. Pour que cela se fasse il faudrait que la chaîne veuille faire du contenu ludique ou analytique sur un jeu que j’aime et je ne crois pas qu’une chaîne le fasse à l’heure actuelle sur quelque jeu que ce soit et encore moins sur ceux que j’aime.

7/ Ton sens de l’humour et ta bonne humeur sont les traits de caractère que nous préférons, nous viewers. Pourtant ça ne doit pas être facile tous les jours. D’où te vient cette force de caractère ?

Caster du Starcraft et bosser à Ogaming est quelque chose qui me rend juste heureux. C’est l’accomplissement d’un rêve et c’est ma passion donc je suis assez naturellement enjoué d’avoir cette chance. Bien sûr tous les jours ne sont pas roses mais je pense que dans mon cas ça se remarque quand j’ai des mauvais jours et l’essentiel pour moi c’est d’essayer de me remettre d’aplomb au plus vite pour transmettre de la bonne humeur x).

8/ „TKL“, tu peux nous expliquer les origines de ton pseudo ?

Et bien parce que j’ai une maman catholique, je n’étais pas un fan de mes cours de catéchisme et j’étais un sacré petit con haha. L’anagramme de TKL à servit à plusieurs choses dans l’histoires de mes aka mais à la base c’est pour The King of Lies, le Roi des Mensonges donc. Qui est une adaptation approximative faites par un jeune TKL de 13 ans au notions d’anglais plus que floue de Père du Mensonge, l’un des nombreux nom de Lucifer.

9/ Qu’aimes-tu faire en dehors du jeux vidéo ?

La listes est longue mais pour en condenser quelques uns : Boire des bières, de préférences avec des amis, pourquoi pas à un fat concert de métal, ou en matant une compétition de Kendo (escrime japonaise) parce que je n’ai pas encore eut l’occasion de m’y remettre moi même. J’aime beaucoup écrire et lire, j’ai une forte envie de me faire tatouer mais je manque généralement d’argent pour mes projets haha

10/ Es-tu originaire de Paris ?

Non, originaire de la charmante ville d’Andrésy, 78 RPZ.

11/ Je te laisse le mot de la fin, et je te remercie sincèrement d’avoir pris de ton temps libre pour m’accorder cette interview.

Merci à toi, pour le mot de la fin ;

Merci mes fans, Merci mon équipes et mes sponsors, s’il vous plaît encouragez moi pour que je montre de bonnes games au tournoi des casters Esport Earnings Invitational

GL&HF ♥ ; gloire à Aïur, même si Terran c’est mieux en fait XD

 

TIMEframe, jeu découvert grâce à un ami

TIMEframe fait partie de ces jeux contemplatifs et immersifs développé en partie par Tyler et Owen Spacer ; il me rappelle d’autres jeux en vue subjective, tels The Witness ou Antichamber.

Ci-dessous quelques liens afin d’en apprendre plus et éventuellement se le procurer :

http://www.freeindiegam.es/2013/10/timeframe-tyler-owen-clark-aboud-alex-senechal/

http://store.steampowered.com/app/340270/TIMEframe/

https://www.humblebundle.com/store/timeframe

Egalment quelques screenshots :

Et enfin un lien vers une vidéo de gameplay publiée sur ma chaîne Youtube :

 

 

 

Interview of Alba, an american Twitch Streamer I follow regularly

Interview of Alba, an american Twitch Streamer I follow regularly

Hello,

I discovered your stream thanks my ex ESL-Mate Marialauraaaaa. I am proud to feel being part of the activescene. So many thanks again for taking your time to answer some questions.

I’ll respond to the interview here 😀

1/ How did it begin ? Were you just a player who decided one day that : « Hell yeah I am gonna stream too now !! » ???

1: How did we start? Total accident. I was in a SC2 clan and one of our mates streamed. I didn’t know about twitch or how popular gaming had become or even much about pro scene at all. I gamed a lot when I was young and through HS- but college eliminated all time for it so I guess I missed the rise of esports. I found it all intriguing and decided to try it out. I streamed maybe about 10 times over six months. I started getting scheduled less at my job as a server and streaming more. Ultimately I quit and was pursuing another job at a concrete construction company. I interviewed, it all went well but I was going to have to start after an intern left. It was a 2 month wait but a really good job so I streamed to fill in the time, but solely out of boredom. I had maybe 100 follows and I was in gold league. I had no idea what I was doing really at all. The job fell through and I just sort of kept streaming. I never thought I’d be successful at it. I had moved to a new town and didn’t know anyone, so my SC2 friends were encouraging.

2/ What are the moments you are the most proud of ?

2: I guess I could say I’m proud of this: I was a rank one gold player when I started streaming SC2- in one season I managed to hit diamond. It was pretty cheesy season (I miss those 2 Gate days) but I think it just shows how much you can improve through the help of a community. I had been stuck in gold for quite a while, but I played relentlessly. I was really determined to learn. This was HotS though, and I feel like I haven’t had that spark with LotV unfortunately. 

3/ You are always so considerate with your viewership and that’s something I am well placed to know. What are the things that motivate you when you stream ?

3: I’ve moved a lot in my life and was never really good at making friends. So viewership means a lot to me- however that being said- I never know how many viewers there are! I have always made a point of hiding that from sight. If the number got high I’d get anxious, if the number is low I’d get discouraged- it just was a distraction while streaming. So I guess to calm myself I just pretend the chatters are the only one’s around. I really enjoy being social so I like to engage with viewers, that’s a big part of why I like streaming. My motivation is anyone who watches or supports the stream. I’ve had some viewers send me messages and you just feel like somewhere you have a friend who believes in you. That’s something really powerful and can help you get through a lot.

4/ You never speak about subbing, donating or such, it’s rare and lovely. You seem entirely focused on getting to share games with people. Well, basically, that’s the main purpose of streaming. Congrats ! But can you keep it up this way I mean on a money basis, streaming isn’t a lucrative activity, I fear you might stop someday because of this issue… FeelsSadManThinkingAboutThat 😦 😦 😦 Will you be here 4ever ??? Plz say yes !

4: I never thought I’d make any financial gain on stream to begin with so I don’t like bringing up subs/donations/etc., it’s not a major factor to me. I’ll stream regardless of my bank account 🙂

5/ Where are you from ? West or East USA ?

5: I have lived on east coast of USA all my life including: New Jersey, Pennsylvania, New York, Washington D.C. & Virginia

6/ How old are you ?

6: I turned 27 this past May / »)_(« \

7/ What studies did you do ?

7: I went to college at Pratt Institute School of Architecture in NYC. I did well and was able to complete 4/5yrs of my BA. Unfortunately tuition for Pratt and rent in NYC are both highly expensive, my family’s financial situation was also not good. I was too young to take out the amount in loans that I needed to continue education so I then moved to Virginia to get myself stable. Eventually I’d like to complete my degree, even if at a lesser institution. 

8/ Do you plan to stream other games than Blizzard ones ? Tbh I would prefer that you don’t, I just love Blizz’ games soooo much ❤

8: I have played console games on rare occasions. I just like to stream what I like to play, and so far that has proven to be pretty biased towards Blizzard games. I’m open to anything though!

9/ What are your future projects as a streamer ?

9: Honestly that’s something I’ve been asking myself recently. I’m moving in a month and would like to really amp up stream this next year. I’ll have a proper kitchen for baking streams! My mother was a pastry chef and I loved baking since I was young. I’ve also found I bake some pretty legendary cheesecakes. My friend’s are also really talented chefs and bakers, and I’ll be living close by again, so I’d love to have some fun streams centered around food. I also thought back to early stream days when I used to host my clan’s tournaments. It was really fun so I’ve been entertaining the idea of picking that back up, but maybe with Heroes of the Storm.

10/ I stream sometimes too, not as greatly as you do ofc. What would be your best tips for passionate beginners ?

10: First thing: Don’t look at the numbers! Like I said before it’s a big distraction. Be it views, or follows, or likes, or whatever! It’s too easy to obsess over those things. Streams grow over time, be in it numbers or even just content- find your way and stick with it. The more you stream the more it’ll change and become your own.

11/ Thanks !!!! Your friendship and passion are precious to me. This 11th question isn’t really one, I just wanted to let you the final word space. Feel free to express you now and right here ^^. I wish you all the best possible for your presents and futures projects Alba. See you soon on stream and GL&HF ♥ !!

11: Well first, thank you! Streaming is something I really enjoy and has definitely helped me through struggles I’ve dealt with and still deal with. So I’d just like to thank anyone and everyone who’s supported the stream in any fashion, even if you just lurk about. It means the world to me and is something I’m really thankful for. Love you all! 

Virus-free. www.avast.com

GLHF •

 ALba   

 

/AlbatrossX3

• twitch.tv • facebook • twitter •

youtube • instagram • patreon

 x3albatross.wix.com/home

Ma vision du jeu Terran à StarCraft II

La synergie entre les SCVs, les MULEs, les Unités Bio et Mecha et enfin les Bâtiments

est pour moi la clé du jeu Terran à StarCraft II 

 

Il ne faut pas oublier les techniques spéciales (capacités et upgrades d’attaque et de défense).

Toutes ces composantes doivent être utilisées ensemble.

Enfin, il faut créer des « couches » de défense successives et être capable de séparer son armée en plusieurs groupes de combats défensifs et offensifs simultanément.

 

 

Voici deux vidéos de ma chaîne Youtube illustrant mes propos


en Terran vs Zerg


en Terran vs Protoss

Interview d’Imre, caster chez O’Gaming TV

Bonjour Imre,

Notre interview ci-dessous sera publiée sur mon blog amateur
https://culturejvetjapon.wordpress.com/
Suite à notre „rencontre“ lorsque tu as casté ma game contre Denver pour les Qualifiers #1 WCS Valencia le mardi 30 mai 2017 vers 20h00, j’ai eu cette idée d’aller à ta rencontre ; c’est un vrai plaisir que de m’entretenir avec toi afin de réaliser une interview en ta compagnie.
Sans plus tarder, passons à la séance de questions/réponses 🙂

1/ Je te connais d’après ton rôle de caster d’O’gaming TV, la web TV française e-sport la plus réputée. Peux-tu me dire depuis quand tu as rejoint cette belle famille ?
J’ai rejoint O’Gaming en 2014, en commençant en tant que simple invité sur Heart of Swag, une émission dédiée au sub (sub) top fr animée alors par MoMaN. De fil en aiguille j’ai réussi à faire mon trou en tant que commentateur sur sc2.

2/ Avant O’Gaming TV, quelles étaient les activités E-sport auxquelles tu t’adonnais ? Car tu es doté d’un sens de l’analyse très affûté, tes analyses sont toujours pertinentes, justes et compréhensibles.
Joueur amateur & gros gros (trop ?) consommateur d’esport, à l’époque je matais la quasi totalité des tournois importants en live.

3/ As-tu déjà pu assister à des events Offlines, à des LANs ? Sinon, prévois-tu de le faire ?
J’ai pu assister à des lans, en tant que joueur, avec notamment de très très bonnes expériences à la Pxl & à la HF Lan, mais aussi à un event plus gros comme la 1ère DreamHack Tours. Egalement quelques events WCS en tant que caster (Poitiers 2015 & DH Tours 2016). Pas de nouvel event de prévu à part peut être la prochaine HF Lan si je trouve la motivation.

4/ J’ai cru comprendre d’après les infos que tu donnais en stream que tu étais dans l’école Sciences Politiques de Paris. Est-ce-que tu envisages de faire carrière dans l’E-sport ?
J’ai fais sciences po mais à Grenoble, j’ai depuis fini mes études en 2015 et je suis actuellement fulltime esport. J’espère que cela pourra continuer.

5/ Est-ce-que tu penses t’intéresser à d’autres jeux que Starcraft 2 sur la chaîne O’Gaming ?
J’ai beaucoup joué à LoL & Fifa, je joue un peu à Dota 2 en ce moment. Niveau spectateur mon jeu favori est probablement CS:GO aujourd’hui même si SC2 est de loin le jeu pour lequel j’ai le plus d’affinités. Et j’attends avec hâte Brood War Remastered, on verra ce que ça donnera.

6/ As-tu toujours été un joueur Terran ? Fidèle au Dominion corps et âme tout comme moi ^^ ??
J’ai commencé terran a 10 ans sur BW où je faisais les campagnes en boucle. Sur les milliers de games que j’ai sur sc2 il doit y en avoir 3 en zerg par erreur et moins d’une centaine en protoss. TERRAN FTW

7/ Je trouve fantastique ta symbiose avec Funka, on ressent vraiment l’amitié qui vous lie l’un à l’autre ; est-ce quelqu’un que tu n’as rencontré qu’après avoir intégré O’Gaming ?
BROMANCE FTW. Oui on s’est rencontré via OG pour le coup, meilleur site de rencontre ever.

8/ Que penses-tu de l’état de la scène Starcraft 2 ? Ses patches, sa „balance“, sa communauté, la position de Blizzard par rapport au jeu ?
J’adore la communauté sc2, de loin l’une des plus intéressantes, et j’ai pas mal contribué à mon humble manière au forum anglophone teamliquid.net
Aujourd’hui on se retrouve avec une scène plus restreinte, plus hardcore, plus élitiste avec un jeu qui clairement ne va pas aussi bien que lors de ses années de gloire mais cela reste suffisamment important pour que Blizzard s’investisse et fasse vivre la scène compétitive. Je regrette juste énormément la disparition de la Proleague.

9/ Ne trouves-tu pas tout comme moi que le mode archonte est injustement sous-représenté en tournois officiels ?
Hmm, le mode archon a du potentiel mais historiquement sc2 est un jeu 1v1. Cela ne me pose pas de problèmes qu’il soit réservé à des showmatchs.

10/ Quelle est ton extension favorite (campagne et multi) ?
WoL, j’ai débuté en bronze pour monter en master, j’ai découvert l’esport, j’ai rejoint Nuit Blanche, team dans laquelle je suis encore aujourd’hui. Et la campagne était terran donc c’est ma préférée de très très loiiiiin

11/ Starcraft 3, tu y crois ?
Dans 10/15/20 ans pourquoi pas. J’espère un WarCraft 4 pour commencer 🙂

12/ Et que penses-tu du remake HD de Broodwar à paraître cet été ?
Ultra hype, un système de match making et des hotkeys customisables, les 2 choses qui memanquait pour m’y mettre sérieusement au niveau compétitif.

13/ Peut-être aurais-tu des conseils à prodiguer à nous, joueurs non-professionnels ?
HF HF. La chance c’est cool mais le plus important ça reste de s’amuser.

Je te remercie sincèrement d’avoir pris le temps de répondre à mes nombreuses questions.
Encore merci à toi, à bientôt sur OGTV, la TV qui poutre !!! GL&HF♥

Mes achats sur le Blizzard Shop : Gear Blizzard

Jeudi 26 mai j’ai commandé quelques articles sur la boutique en ligne officielle de Blizzard. Les produits sont arrivés ce matin à l’heure et date exactes (12pm 29th May 2017). Mais quand je dis « exact » c’est vraiment exact !! Midi pile, le livreur sonnait à ma porte.

Le packaging est excellent, et les produits dérivés de très belle facture.

Ci-joint des photos :
– StarCraft : un mug, un T-shirt et un livre
– Heroes of the Storm : un T-shirt
– Overwatch : la figurine de D.Va

Re-Publication : Mon plus beau souvenir : World of Goo

World of Goo est un jeu de réflexion 2D, sorti en 2008, réalisé par le studio américain « 2D Boy », fondé par deux personnes : Kyle Gabler et Ron Carmel. Kyle Gabler est également à l’origine du site « Experimental Gameplay Project », sur lequel le prototype de World of Goo a vu le jour, alors nommé « Tower of Goo ». A titre personnel, c’est ce jeu qui m’a lancé dans la passion du monde des développeurs indépendants. Au sortir de la génération GameCube et en pleine génération PS3, un peu blasé, un ami m’a fait découvrir ce chef-d’œuvre. Et quel ne fût pas mon enchantement ! Encore aujourd’hui il reste mon indie préféré. Mais pourquoi me direz-vous ? Je vais tenter de vous convaincre.

CONSTRUIRE AVEC DE LA COLLE ET DU GOUDRON

Tout d’abord, le nom du jeu fait référence aux mignons petits personnages que nous allons tenter d’aider, les « Goo ». Ils ont la propriété de se lier les uns aux autres afin de réaliser des constructions, le but du jeu est de les guider vers la sortie, représentée par un tuyau. Chaque niveau démarre dans une position d’équilibre qui vous laisse le temps d’appréhender l’architecture du niveau. Les goos se promènent librement sur la structure construite, et c’est un paramètre très important à prendre en compte car le jeu gère la physique et donc par conséquent le poids. Au fur et à mesure du jeu, nous rencontrerons différentes couleurs de goo, chacune ayant des propriétés uniques, dont voici une petite liste non exhaustive : le noir est le goo de base utilisé pour les constructions, utilisable une seule fois ; le blanc transparent se comporte comme une goutte d’eau et ne peut réaliser que des constructions verticales vers le bas ; le vert est collant et peut être décroché et réemployer à volonté ; le rouge ressemble à une allumette et peut exploser. Il en existe d’autres mais je vous laisse le plaisir de la découverte et de l’expérimentation. Côté prise en main, le jeu est entièrement jouable à la souris ; il suffit d’appuyer sur clic gauche pour sélectionner un goo, puis de maintenir son clic et de bouger la souris pour déplacer notre petit ami ; à noter que des petites imprécisions peuvent survenir lors de la sélection du goo désiré.

C’EST COURT ! EN FAIT NON !!

Le jeu comporte 5 chapitres, la durée de vie du soft est d’environ 5 à 10 heures pour une session en ligne droite ; à la fin de chaque niveau sont résumées différentes statistiques (temps passé, nombre de goos sauvés, nombre de coups employés) et le challenge porte sur l’amélioration de ces aspects afin de satisfaire à l’OCD : Obsessive Completion Distinction (« Critères de Distinction Obsessionnel »). C’est réellement une deuxième facette du jeu qui s’offre à nous, tant il faudra creuser, torturer et user chaque possibilité de gameplay. Au même titre qu’un certain Nihilumbra ^^.

C’EST BEAU À VOIR, C’EST BEAU À ENTENDRE, C’EST BEAU À LIRE !

Le jeu est servi par une direction artistique sublime tant visuelle, sonore que narrative. Les graphismes donnent un aspect cartoon, caricatural et mignon, en formant un mélange de 2D en relief, rappelant le cinéma de Burton. La physique de l’ensemble donne vraiment l’impression de prendre soi-même les boules en main, qui d’ailleurs poussent des petits cris lorsqu’on les saisit, les relâche voire les fait tomber (oups !). Enfin, les musiques donnent un aspect majestueux au titre (non mais écoutez ces chœurs). De plus, cette bande originale est disponible gratuitement, les créateurs du jeu y donnant accès en libre téléchargement à cette adresse : http://kylegabler.com/WorldOfGooSoundtrack/ (écoutez la piste 24, Best of Times !). Le scénario du jeu passe essentiellement par la présence d’un « Peintre des pancartes » qui n’aura cesse de nous faire rire et réfléchir à nos actes. Assez abstraite dans son propos, la narration m’évoque le conte, dans un ton qui se marie à merveille avec les graphismes du jeu entre imaginaire et réel.

Y A PLUS QU’À !

Pour tirer une synthèse succincte, World of Goo est un jeu de réflexion qui propose un réel divertissement, un vrai challenge mais aussi et surtout une expérience vidéoludique prenante, savoureuse et sincère. Accessible et accueillant, il vous fera passer de très bons moments, et qui sait, peut-être y rejouerez-vous encore de longues années, tout comme moi ;). Pour couronner le tout, une démo du jeu est disponible sur le site de 2D Boy, qui permet de jouer l’intégralité du premier chapitre http://2dboy.com/games.php ; ce qui vous permettra de vous faire une première opinion sur cette perle attachante, collante au cœur.

Goo-ement vôtre, votre ami le Peintre de Review.

FICHE DU JEU

Nom du jeu : World of Goo
Nom du développeur : 2D BOY
Genre : Réflexion
Supports : PC, Wii, Android, Blackberry, iPad, iPhone, iPod Touch ; démos pour Windows, Mac, Linux
Une description rapide : Construisez avec les goo pour les guider vers la sortie
Date de sortie : Octobre 2008
Prix : 20 euros sur le site des développeurs
Ressentir plutôt que jouer

PS : un grand merci à At0mium, car c’est sur son site https://www.indiemag.fr/ que j’avais initialement publié ce test. Visitez sa page de toute urgence, c’est le Graal de la source française d’informations sur les jeux indépendants.

Liens vers ancien blog et chaîne Youtube

Ci-dessous vous trouverez deux adresses qui me sont chères également :

Voici le l’adresse de mon 1er blog, celui avec lequel j’ai pu m’exercer avant de créer culturejvetjapon : https://carnetsdejeuxsite.wordpress.com/

Et voici le lien vers ma chaîne Youtube, sur laquelle je publie mes sessions de jeu : https://www.youtube.com/channel/UClwoQHgwvJXfc4TIRa6bS4Q

N’hésitez pas à me donner vos retours 🙂

Mr Bertrand AMAR-Producteur d’émissions Jeux vidéo-l’homme qui m’a donné la passion et la foi en ce média artisitique et culturel qu’est le jeux vidéo

Bonjour Mr Amar, tout d’abord merci beaucoup de prendre le temps de répondre à mes questions, c’est une grande joie de discuter avec le journaliste jeux vidéo des émissions de mon enfance. L’interview sera publiée sur mon blog amateur https://culturejvetjapon.wordpress.com

Avec plaisir Lucien ! Je suis toujours dispo quand il s’agit de discuter jeu vidéo entre passionnés 😉

Je vous ai découvert à l’époque où vous animiez des émissions pour Canal J (Des souris et des roms ; RE-7). A cette époque, les émissions jeux vidéo étaient peu répandues, peut-on dire que vous êtes l’un des précurseurs du genre ?

Même s’il y avait d’autres émissions comme MicroKids sur France 3, Player One sur MCM, Mega 6 sur M6 ou CyberFlash sur Canal + c’est vrai que ces émissions, Des Souris et des Rom et RE-7, ont duré plus de 10 ans (de 1995 à 2007) ce qui fait qu’elles ont marqué beaucoup de gens.

Qu’est-ce-qui vous a permis de réaliser ces projets ? Aviez-vous répondu à une annonce ou par du bouche-à-oreille ? Aviez-vous suivi une formation scolaire dans l’animation ou la production d’émissions ?

Bonne question ! Je vais te raconter comment cela a commencé et tu vas voir que j’aurais pu ne jamais répondre à cette interview. Depuis que j’étais enfant j’avais deux passions, les jeux vidéo et la radio que j’ai découvert en même temps à l’âge de 10 ans car c’est en 1982 que j’ai reçu pour noël mon Atari 2600 et c’est à la même époque que les radios libres se sont développées en FM. J’ai commencé à faire de la radio à 14 ans et je n’ai jamais arrêté depuis. Lorsque j’avais 22 ans j’étais animateur sur une radio parisienne et en même temps étudiant en fac de cinéma. Un pote qui était aussi animateur sur cette radio, Bertrand Bichaud, voulait absolument faire de la télé alors que moi pas du tout et il répondait à toutes les annonces jusqu’au jour où il vu une annonce d’une chaine qui cherchait un chroniqueur pour une émission jeu vidéo. C’est lui qui m’a forcé à y répondre car il savait que j’étais fan de jeux. C’était un lundi et tout est allé très vite : le mardi je déposais mon cv à l’accueil de Canal J, le mercredi je passais un entretien, le jeudi un casting en plateau, le vendredi je signais mon contrat et le lundi je commençais en direct ! C’était en avril 1994 et j’ai tout de suite pris goût à la télé, à l’ambiance qu’il y avait à Canal J et au public qui était formidable, que des kids passionnés. Après avoir animé des chroniques dans des émissions j’ai donc proposé à la directrice des programmes, Eve Baron, de lancer une émission et on a lancé Des Souris et des Rom en septembre 1995 en même temps que la Playstation. Je profite aussi de ton interview pour rendre hommage à Fred Bailly qui s’occupait des jeux vidéo à Canal J avant que je n’arrive et qui n’est plus là aujourd’hui.

Pouvez-vous m’expliquer comment se passe la réalisation de telles émissions ? De l’idée de créer le programme jusqu’au moment où il est prêt à être diffusé.

Pour les émissions de Canal J ça se passait comme je viens de te l’expliquer car elles étaient produites en interne mais généralement les chaines de télé achètent les émissions à des sociétés de production c’est la raison pour laquelle j’ai monté ma boite de prod en 1999 pour continuer à produire des émissions pour Canal J qui avait stoppé ses productions internes. RE-7 était donc la première émission produite par ma société de prod.

J’avoue avoir perdu de vue votre actualité après l’arrêt de RE-7, avant de vous revoir travaillant avec NRJ 12. Entre ces deux étapes, avez-vous réalisé d’autres émissions vidéoludiques ?

Je n’ai jamais arrêté de proposer des émissions de jeux vidéo comme La Raclée sur MCM et NRJ 12, Buzz le jeu Musical sur W9, Gameblog ou Star Player sur Direct Star, Gamix sur MCM ou encore l’E-Football League sur l’Equipe 21, Le Burger du Mois sur MCM ou BeIN eSport sur BeIn Sports… pour ne citer que celles-ci 😉

Vous avez dû réaliser des centaines, voire des milliers de rencontres, tant de personnalités connues du milieu, que de « simples » joueurs ; quelles sont celles qui vous ont le plus marqué ?

La chance de faire ce métier c’est aussi celle de rencontrer les créateurs des jeux qu’on aime. J’adore ainsi rencontrer et discuter avec des gens comme David Cage, Shigeru Miyamoto ou Frederick Raynal mais j’aime aussi beaucoup les créateurs indépendants dont je suis le développement des jeux pendant des mois ou des années avant de les voir sortir. On peut citer par exemple Etienne Perrin le créateur de Zorbié et Gauge ou encore Cormografik le créateur de Type Rider.

Je trouve très intéressant votre démarche de développer l’e-sport à la télévision, avec votre programme fifa qui permet à des joueurs de goûter au monde de la compétition médiatisée. Cette démarche est j’imagine le fruit d’une passion pour l’emblématique jeu de foot, couplée à une tendance actuelle. Mais au fond, n’était-ce pas également un rêve qui vous habitait depuis longtemps ? Car à mes yeux vous avez toujours été l’un des précurseurs de la création des programmes tendances jeux vidéo.

En 2004 j’ai créé La Raclée qui était une compétition de PES entre célébrités et en quelque sorte c’était déjà de l’eSport puisqu’il s’agissait d’une compétition de jeu vidéo. J’ai toujours trouvé que le jeu vidéo pouvait servir à beaucoup de genres en télévision et j’ai donc toujours essayé de l’utiliser pour faire autre chose que de parler du produit en lui-même. Par exemple quand on a inventé le jeu musical Buzz suer W9 on l’a fait avec Buzz le jeu de la Playstation. Avec l’esport j’ai compris très tôt, en produisant le documentaire The Machine sur Bruce Grannec en 2012, que les chaines allaient enfin pouvoir parler de jeu vidéo sans parler de « produit de consommation » mais en parlant de champions, de talents, de compétition, d’aventures humaines et ça a vraiment été un déclic pour la représentation du jeu vidéo à la télévision.

Quelles seraient, selon vous, les qualités essentielles pour devenir journaliste jeux vidéo ? Et d’un point de vue réaliste, ce genre de métier semble être le Saint-Graal, beaucoup d’appelés pour peu d’élus. Faire carrière dans le JV, est-ce bien le résultat d’un travail passionné enclin à renouveler notre conception du média et d’opportunités à saisir ?

La passion et la curiosité sont les deux qualités indispensables à mon sens. Ensuite il faut aimer partager et vouloir faire ce métier plus pour ceux qui vont regarder que pour soi-même. C’est en tout cas ce qui m’a toujours animé. Maintenant c’est vrai que les places sont chères mais il existe aujourd’hui tellement de moyens de se faire entendre sans attendre d’avoir une place sur un média que des talents sortent grâce à Youtube ou Twitch par exemple.

Quels sont vos prochains projets ? Après la télévision, la radio et l’internet, envisagez-vous peut-être d’écrire un livre ?

C’est en effet un de mes projets mais je manque de temps pour le faire et le simple fait que tu me poses la question me fait dire qu’il serait peut-être temps que je m’y mette.

Quelle est votre journée « type » ? Réunions, appels, déplacements ?

Je n’ai pas de journée type et c’est ce qui est beau dans ce métier mais en gros je répartis mon temps entre le développement de projets à venir et la production des projets en cours. J’aime accompagner nos talents, les animateurs, streamers, youtubeurs ou journalistes, dans le développement de leurs idées mais aussi être à l’initiative de projets qui pourraient les faire kiffer.

Quel est votre style de jeu, plutôt jeu en solitaire immersif ou multijoueur compétitifs ? Et quel genre de jeux ? TPS, FPS, RTS, MOBA… ?

Je te le disais la curiosité est une qualité quand on fait ce métier j’aime donc tout essayé. Les jeux sur lesquels je joue beaucoup depuis plus d’un an c’est Rainbow Six Siege, pratiquement tous les soirs avec des potes, et Clash Royale. Mais j’aime aussi beaucoup l’aventure à la Zelda, les grandes réalisations comme The Last of Us ou Uncharted et les jeux indépendants que je consomme beaucoup sur Stream. J’adore découvrir des pépites et essayer de les mettre un peu en lumière en en parlant dans mes chroniques sur de grands médias comme NRJ ou Télé 7 Jours.

Nintendo avec sa a Switch synthétise ce qu’est le jeu de salon et nomade, ainsi de nouveaux types de jeu devraient maintenant émerger. Quel est votre avis sur l’état de l’industrie vidéoludique ?

Depuis que je fais ce métier j’ai toujours eu une devise : « dans le jeu vidéo le meilleur est toujours à venir » ce qui me donne toujours beaucoup d’espoir pour l’avenir. J’avoue qu’en tant que fan de Nintendo j’ai eu peur de la sortie de la Switch car après l’échec de la Wii U il fallait que ça marche et ça marche ! C’est donc cool car cela entretient une autre voie que celle de Sony et Microsoft et cela est très bien pour l’industrie mais aussi pour le renouvellement des générations de joueurs. Nintendo plait aux enfants et il ne faudrait pas que les jeunes pensent que le jeu vidéo c’est uniquement sur tablette… même si j’aime beaucoup jouer aussi sur tablette 😉

Merci beaucoup d’avoir pris le temps de répondre à mes questions, je vous souhaite tout le succès possible pour vos projets présents et futurs.

Merci à toi pour ton intérêt et j’espère que la prochaine fois tu me tutoieras ^^

Metz Torii, notre Gamescom mosellane <3

Je m’excuse par avance si mon article peut sembler fade voire vide mais je n’ai pu assister qu’à l’une des deux journées et je reconnais humblement qu’il faudrait réaliser un article deux à trois fois plus détaillé afin de couvrir toutes les choses extraordinaires que la Metz Torii nous a délivré.

Tout a commencé simplement, je me rendais sur le forum de mon ancienne équipe, les Angels Wings, et je parcourais les news le samedi 6 mai 2017. Je tombe sur une interview de teammates qui présentent les LANs et évènements auxquels ils ont participé ou ceux qu’ils projettent de faire. Et là au détour d’une série de questions, un nom apparaît et retient mon attention : „Metz Torii“. Curieux, je m’empresse de saisir ce nom sur Google afin de me documenter. Il s’agit donc de la 1ère édition d’une convention centrée sur les cultures vidéoludiques et japonaises, qui aura lieu au Parc des Expositions de la ville de Metz durant le week-end des samedi 13 et dimanche 14 mai 2017. Là, la hype est montée d’un sacré cran ! Je m’empresse de contacter un ami, et avant même au final d’avoir sa réponse, je nous achète deux billets via la billeterie du website (9 euros pour un jour en prévente). Mon ami me recontacte et me dit „Il y aura Teal’c de Stargate SG-1, je viens !“. C’est gagné, nous allons prendre part à ce salon 🙂 !

Dimanche 14 mai, 10h30, arrivée au Parc des Expositions de Metz ; les files d’attentes se sont bien désengorgées car cela fait déjà une heure que les portes sont ouvertes. A l’entrée, protocole de sécurité oblige, une fouille minutieuse de chaque personne est réalisée. Et hop ! Ca y est, le temps de remettre le billet à l’hôtesse d’accueil et nous franchissons le sas d’entrée.

Nous sommes dans le hall d’entrée, et sommes accueillis par une exposition de figurines d’animes connus (Dragon Ball ; Naruto ; Chevaliers du Zodiac), tenue par l’entreprise Tsume, très réputée pour ses réalisations de qualité. Au fond du hall, Tsume présente également une gamme de T-Shirt sobres mais gamers ainsi que deux jeux de société (dont l’un est basé sur Naruto Shippûden). Et à ma plus grande surprise et admiration, une statue grandeur nature de mon personnage préféré : Piccolo, du haut de ses 1m80, tout en résine et adoptant la pose caractéristique du moment où il se sacrifie les bras écartés en croix pour protéger Sangohan de l’attaque de Nappa.

Nous avons ensuite réalisé un tour de l’ensemble des stands et nous y avons trouvé un panel très varié : de la BD, des peluches, de la nourriture en guise de ravitaillement, des casques VR, du matériel informatique, un escape game, un espace jeux de société et deux scènes, l’une pour l’e-sport et l’autre pour les conférences. Sans oublier les cosplays de partout et les Free Hugs à foison ; mais quelle chaleur humaine !! Oui, ça fait tourner la tête tellement il y avait de choses, pour notre plus grand bonheur ! Nous n’avons eu de cesse de parcourir les allées encore et encore tant il y avait à voir, mais au final nous nous sommes surtout arrêtés aux espaces conférenciers : nous avons assisté au début de la conférence des acteurs de SG-1, pour laquelle nous étions malheureusement debout au fond de l’espace attribué, tant le succès a monopolisé en un éclair l’ensemble des places assises proposées ; et juste après nous sommes allés nous rechercher des boissons afin d’assister au tournoi E-sport Helios Gaming, plus précisément à la demi-finale de League of Legends ainsi qu’à la finale de Fifa 17. Une équipe très professionnelle qui sait mettre l’ambiance et les moyens afin de générer une session passionnante et conviviale. A noter que pendant la conférence de Christopher Judge alias Teal’c j’en ai profité pour aller discuter avec l’une des personnes qui tenait le stand jeux de société de Tsume afin d’avoir de plus amples informations sur le jeu de plateau Naruto. A l’heure où je vous parle, je l’ai déjà commandé et il arrivera dans ma boîte aux lettres d’ici quelques jours
:).

C’était ma 3e convention de ce type, les deux premières étant les éditions 2008 et 2016 de l’Anim’Est de Nancy. J’ai pour ma part préféré la Metz Torii, car je la trouvais plus fournie et plus spacieuse pour circuler. Seul petit bémol, je trouvais qu’il y faisait assez chaud, ce qui m’a forcé à faire quelques va-etviens réguliers pour aller me rafraîchir dans le Hall d’entrée, mais dans le fond j’en ai profité pour continuer à admirer Piccolo grandeur nature ! ❤

Je vous joins ci-dessous quelques photos prises depuis différents endroits, afin de vous permettre d’avoir une meilleure idée de la qualité du salon.

Enfin, ci-après, j’ai eu la chance de pouvoir questionner les organisateurs de Metz Torii, qui ont gentiment accepté de répondre à mes questions :

– Metz Torii, d’où vient le nom ?
Metz pour la ville, tout simplement, et Torii, qui signifie « la porte » en japonais, en référence notamment à la porte japonaise située au plan d’eau de Metz! Nous avions également l’idée de Metz Story.

– Combien de personnes composent l’équipe organisatrice ? Vous connaissiez-vous déjà avant ?
MetzTorii est le résultat d’une coproduction, entre Metz Expo, GL Events, l’association MetzTorii et la société Aux Frontières Du Pixel. De ce fait, plusieurs équipes étaient sur l’organisation de ce salon. Nous connaissions plusieurs membres de l’association MetzTorii avant l’événement.

– Depuis combien de temps rêviez-vous de réaliser cet évènement ?
Longtemps ! Aujourd’hui, nous avons pu mettre tous les moyens en oeuvre pour pouvoir réaliser cet événement avec GL Event et la structure MetzTorii, et nous en sommes fiers.

– Etait-ce facile de convaincre la ville de Metz d’accueillir une convention de ce type ? Une autre ville était-elle en lice afin d’héberger l’évènement ?
Nous avons travaillé avec GL Event, société qui gère le parc des expositions pour Metz Metropole. Ils ont tout de suite aimé le concept et nous ont dès lors accompagnés. Les élus de la ville de Metz nous ont fait l’honneur de venir à l’inauguration, et ont fortement apprécié notre engagement.

– Vous attendiez-vous à un tel engouement ?
Nous attendions au moins 10 000 visiteurs. Durant le week-end, plus de 13 000 personnes sont venues sur le salon, et nous avons eu de nombreuses réactions très positives sur les réseaux sociaux ainsi que dans la presse. Nos animations jeux vidéo et notre circuit esport Helios Gaming a attiré de nombreuses personnes et a été fortement apprécié durant les deux jours. Aussi, nous avions de nombreux invités prestigieux, tels que Corin Nemec et Christopher Judge (acteurs de StarGate), Dina, vice-championne du monde de Just Dance, ou encore Vinch et Maniika, top 8 mondiaux sur FIFA.

– Pouvons-nous espérer une annualisation de la Metz Torii ?
L’événement est fait pour être pérennisé. De ce fait, nous sommes déjà en train de travailler sur l’édition 2, qui accueillera la finale de la saison 2 du circuit de sport électronique Helios Gaming.

– Quels sont les axes d’amélioration sur lesquesls vous aimeriez travailler pour les prochaines éditions ?
Nous souhaitons proposer davantage d’animations et de tournois esport, pour un événement encore plus spectaculaire.

– J’ai lu que l’entreprise „Aux Frontières du Pixel“ s’est associé avec l’école de commerce de Freyming-Merlebach BPC-ESC afin de démarrer une filière E-sports études dès Septembre 2017, pouvez-vous nous donner plus d’informations ? Car à mes yeux c’est un rêve devenu réalité ; est-ce-bien une formation à visée de formation immersive aux métiers jv tels Community Manager, Journaliste, Progamer ?
Oui, c’est bien cela! Il s’agit d’une formation de 10 mois, qui se déroulera en internat. L’objectif est de former aux métiers de l’esport : joueur professionnel, community manager, chef de projet événementiel, technicien réseau, streamer ou encore web journaliste. Les portes-ouvertes seront le 3 juin à l’école BPC-ESC de Freyming-Merlebach, venez-nous rencontrer, nous répondrons à toutes vos interrogations et échangerons autour de votre projet professionnel !

Sincèrement, un grand bravo à toute l’équipe d’Aux Frontières du Pixel d’avoir permis de créer cette Gamescom messine, et un énorme merci à la ville de Metz qui est en passe de devenir la capitale mosellane du jeu vidéo, de l’e-sport et de la culture manga japonaise.